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Inauguration d'une oeuvre de Bruce Clarke en hommage des victimes du génocide

Le 30 novembre 2013 à Bègles a été inaugurée une oeuvre de Bruce Clarke en hommage des victimes du génocide des Tutsi en présence du Député de la Gironde et Maire de Bègles, de l'Ambassadeur du Rwanda en France et de plusieurs invités.

Retrouvez quelques images de la journée , aussi sur le site de notre Cellule locale de Chalette et une petite vidéo


 

Inauguration d'une stèle à Dieulefit

Inauguration d’une stèle et clôture des commémorations à Dieulefit le 29 juin 2013

Le samedi 29 juin 2013, ont été dévoilées et inaugurées une stèle à la mémoire du génocide des Tutsi du Rwanda en 1994 et une plaque en souvenir de Jean Carbonare (1926-2009 qui habitait dans la commune) par la Maire de Dieulefit et avec l'Ambassadeur du Rwanda en France, Jacques Kabale, la Présidente de l’Association des Intore za Dieulefit et le Président d'Ibuka France devant le député Rwandais , Honorable Rwabuhihi Ezechias, le Maire de District Karongi , Monsieur Bernard Kayumba et un représentant du conseil général.

Puis une veillée animée de témoignages de rescapés et clôturant les commémorations en France. L'événement se situe dans le prolongement de l'histoire de Dieulefit. Dans cette ville où personne n'est étranger, des enfants juifs ont té cachés et sauvés du génocide. Il se situe aussi dans le prolongement de liens tissés par des citoyens de cette ville avec le Rwanda, Jean Carbonare et Intore za Dieulefit. Il y a un an un pacte d'amitié a été signé entre la Marie de Dieulefit et le district de Karongi.

Enfin, signalons que cette stèle en hommage aux victimes du génocide des Tutsi est la deuxième après celle de Cluny (Saône-et-Loire) inaugurée en avril 2011 par Ibuka France. Peu à peu, le peuple français s'approprie la mémoire du génocide des Tutsi et d’autres monuments sont prévus dans diverses villes de France.

Quelques articles ont été publiés sur cet événement 

Et aussi un album des photos


 

Retour sur la rencontre pour les Rescapés

Les Associations CAURI et Ibuka France ont organisé cette année pour la première fois, une rencontre pour les rescapés du génocide des Tutsi en Dordogne, au Lieu-dit Trassalvas, Commune de Villac (Aquitaine) le weekend du 15 et 16 juin 2013. L' idée d'organiser une rencontre pour les rescapés, avait été annoncée lors de l'AG d'Ibuka-France de 2012, par la Présidente de CAURI Adélaïde Mukantabana et Madame Yvane Boissarie membre de CAURI et d'IBUKA , qui a eu la générosité d'accueillir  "l'ingando". Veuillez trouver un compte-rendu détaillé et un album des photos  de ce week-end  émouvant.


           

 

Le génocide du Rwanda 1994 : les clefs de compréhension du génocide des Tutsi

Conférence de Jean-Pierre CHRETIEN et Marcel KABANDA organisée par le Maire de Bègles le 4 octobre 2013

D’avril à juillet 1994, est perpétré le troisième génocide du XXe siècle : celui des Tutsi du Rwanda. Selon l’ONU, au moins 800000 personnes y ont trouvé la mort en trois mois. A ce programme d’extermination des Tutsi se sont ajoutés des massacres des Hutu qui s’opposaient à cette horreur.

En même temps qu’il s’apprête à commémorer le 20ème anniversaire de cette crise majeure, le monde s’interroge sur les raisons de la faillite éthique et politique qui l’a rendue possible. Pour nous, il va être aussi l’occasion de nous interroger sur l’attitude de notre pays à cette époque.

Vingt ans après, que savons-nous et comment comprendre une telle logique de mort ? Il ne s’agit pas d’une fatalité ethnographique, mais d’une tragédie de notre temps jouée sur le mode d’un « travail » délibérément organisé par une classe politique suivant des méthodes modernes. Quels calculs et quelle idéologie peuvent expliquer la haine qui a déchiré une vieille nation africaine ? Quelle propagande a pu construire une image du Tutsi, (le voisin, le collègue, le parent même) pour en faire la victime désignée (homme, femme, enfant) des violences les plus atroces et transformer des citoyens ordinaires en meurtriers de la pire espèce ? Autant de questions auxquelles les historiens Marcel Kabanda et Jean-Pierre Chrétien, spécialistes de la région, chercheront à répondre.

 Cette conférence à deux voix ponctuée de pauses littéraires et suivie d’un débat :

  • Le génocide des Tutsi, une logique d’extermination : les faits et les acteurs.
  • Le produit d’une propagande et l’héritage d’une idéologie de races
  • Un projet politique extrémiste : le « Hutu power » et le bouc émissaire tutsi
  • L’inaction internationale : aveuglement ou complicités ? Prolongements négationnistes

Voici l’intervention de Marcel Kabanda : « Le génocide des Tutsi, une logique d’extermination : les faits et les acteurs ».

Au printemps de 1994, après six mois de piétinements dans l’application les accords d’Arusha signés en août 1993 par le gouvernement rwandais et le Front patriotique rwandais et censés reconstruire le pays sur un e base démocratique et sans discriminations, l’espoir de paix paraît très compromis. Les extrémistes voient dans ces accords une trahison inacceptable et le font savoir bruyamment. La communauté internationale s’impatiente. Le 6 avril 1994, le Président Habyarimana meurt dans l’attentat contre son avion.  Aussitôt, des barrières sont érigées dans la capitale, et rapidement aussi partout dans le pays. Le génocide commence, il durera trois mois et fera plus d’un million de morts. Sont visés les Tutsi dans leur ensemble et des Hutu de l’opposition identifiés à des « complices ».

Loin du cliché des atavismes tribaux ou de la sauvagerie naturelle supposée des sociétés africaines, le côté répétitif des massacres et le choix des cibles sont significatifs d’un massacre de masse savamment ordonné. Dans un premier temps, les autorités hutu démocrates (à commence par le Premier ministre Madame Uwilingiyimana) sont exécutées pour faire disparaître tout obstacle sur le chemin du groupe militaire et politique qui prend le pouvoir le 9 avril : sous l’intitule de « gouvernement des sauveurs » se cache à peine une équipe extrémiste. Par ailleurs le meurtre de dix Casques bleus belges entraîne le départ d’une grande partie de la force des Nations unies, la Minuar. Le champ était libre

 

Inauguration d'un troisième monument

Un troisième monument à la mémoire des victimes du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 sera inauguré le 30 novembre 2013 à Bègles (commune urbaine de Bordeaux) à 11h précises. L'association Cauri, à l'initiative de l'événement, nous invite, nous accueille et propose également de nous retrouver, après l'inauguration, dans une soirée conviviale. Celles et ceux qui veulent y prendre part, surtout s'ils souhaitent qu'une place d'hébergement leur soit réservée, se fassent connaître en envoyant un e-mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 Vous trouverez ci-joint l'invitation de la Mairie de Bègles

 


 

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